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Roman

L'homme qui n'aimait pas les...

Résumé :

Un petit hameau perdu dans la campagne meusienne. Et, pourtant, Aurélie Muller, lieutenante dans la Gendarmerie Nationale, va devoir résoudre une enquête difficile : qui, parmi tous les habitants avait intérêt à tuer ‘Le colonel’, ce personnage étrange arrivé depuis peu dans la bourgade ?

Caractéristiques de l'ouvrage

Titre : L'homme qui n'aimait pas les ...

Format 14,5 cm x 20,5 cm

156 pages

Prix : 15,00€

ISBN : 978-9523401006

Editions Atramenta

Cet ouvrage est disponible en e book et broché chez l'éditeur, sur Amazone et chez l'auteure. Il est répertorié dans les librairies.

Commentaires:

*Je n’ai pas regardé la télé pendant deux jours pour pouvoir lire.

Martine F

 

* J’ai vraiment trouvé dans ce livre la vie dans les campagnes meusiennes.

Yolande W

 

* J’ai été bluffée. Je n’avais pas trouvé l’auteur du crime.

Annie K

 

*C’est très difficile de trouver des choses à améliorer quand on a aimé un livre. Et j’ai aimé.

Le décor est planté. Il est concret et vivant. Donc intéressant. Le lecteur est pris. L’histoire peut se déployer.

Les pistes, qui paraissent au départ circonscrites à ce hameau, se révèlent bien plus complexes…

Pour moi, le suspense s’est poursuivi jusqu’au bout, même quand on découvre l’horreur et qu’Aurélie, tout de suite SAIT qui a tué le colonel, je ne soupçonne toujours pas.

Alors aucune critique ‘utile’ ? Ben non, désolée. J’ai aimé votre livre et m’y suis sentie chez moi. En fait, je vous ai ouvert le ressenti de la lectrice que je suis. Cela peut, pour un auteur, être intéressant aussi, non ? Vous avez fait vivre des gens que j’ai l’impression d’avoir rencontrés, dans des lieux qui me sont devenus familiers.

Vous avez prétendu ne pas avoir d’imagination. Cela m’a fait rire ! Mais je crois comprendre ce que vous avez voulu dire : les personnages que vous faites exister, vous les faites évoluer dans du concret, dans le monde tel qu’il se présente, dans des décors  et des situations que vous avez pu voir. Mais cela demande un sens de l’observation très aiguisé. Et pour que vos personnages aient de la profondeur et de la cohérence, il vous faut aussi de belles capacités d’empathie. Et des connaissances en psychologie.

Quant aux histoires qui leur arrivent, il faut les inventer, quand même ! Et ça, ça ne va pas sans imagination…

Alors, encore bravo pour tout ça !

Renée W

 

*Geneviève Bobior-Wonner publie de jolis textes en lecture libre sur Atramenta : elle y devise fort plaisamment de la nature, de sa vie présente et passée, de son expérience d'enseignante, de ses séjours exotiques. Mais elle est également douée pour le roman, policier en particulier.
"L'homme qui n'aimait pas les... (les quoi, au fait, patience, vous ne le saurez qu'à la fin)" relève dudit genre, tendance Pierre Véry, en ce sens que l'enquête qui y est menée se déroule à la campagne, et non dans les quartiers interlopes d'une cité aux pavés luisant de la crasse humide de la nuit. Non, là nous nous trouvons dans un village, au pied des Côtes de Meuse, probablement entre Hattonchâtel et Fresnes en Woëvre. Outre que l'intrigue est fort bien menée (comme dans tout bon polar, les progrès de l' enquêtrice sont laborieux, ce qui met le lecteur, qui veut savoir la suite, sur des charbons ardents), le cadre est particulièrement soigné et le tissu social étroitement tissé, les nouveaux habitants aux anciens du village (le côté "Goupi-Mains-Rouges". Le mélange en effet ne se fait pas bien entre ceux venus de la ville pour se mettre au vert, et les quelques survivants du monde d'antan. Outre ce vérisme (si vous me passez le jeu de mot) sociologique, la psychologie des multiples personnages y est mitonnée aux petits oignons : chacun d'entre eux est clairement caractérisé, aucun ne ressemble à l'autre. Il y a des bons des méchants, des idéalistes et des hypocrites, des personnes âgées et des jeunots. Parmi eux, pour citer Renoir, "chacun a ses raisons" et peut donc se révéler l'auteur du crime qui a ensanglanté les lieux, si bien que, sauf à être Sherlock Holmes en personne, il est très difficile de deviner à l'avance qui est le meurtrier, ce qui rajoute au plaisir de cet excellent policier, dont le final, étonnant et poétique, surprend délicieusement. Rien de convenu ni de routinier dans cet excellent ouvrage, à commencer par le choix d'une femme, et toute jeune encore, pour mener la danse. Ouf! on est loin ici du stéréotypique vieux flic solitaire (l'héroïne est jeune mariée), amer et revenu de tout (le lieutenant de gendarmerie Aurélie Meyer croit encore en son métier et en la justice), soiffard et tombant sous la coupe d'une femme fatale.
Une réussite du genre, qui mériterait d'être éditée dans la "Série Noire", et que je recommande chaudement.

Guy B

 

*Ce livre tient en haleine du début à la fin. C'est un roman policier complètement original par le choix de ses protagonistes, les habitants d'un petit hameau meusien et celui de la jeune enquêtrice qui ne ressemble en rien aux flics torturés de beaucoup de polars. L'ensemble est décrit avec brio. Le suspense est soutenu. Bravo!

Brigitte M

 

*Je recommande particulièrement cet ouvrage qui nous parle de ce que certains qualifient de France profonde. Celle que l'auteure décrit existe encore en ce début de XXIe siècle. Tous ceux qui méprisent ces gens-là devraient lire cet ouvrage pour ne pas oublier d'où ils viennent. Les ancêtres de la plupart d'entre nous étaient des paysans. Beaucoup l'ont oublié. Lire ce livre très bien construit rappelle cette vérité.
La conjugaison ne lasse pas, car il y a un style chez cette auteure. Elle ne réduit pas la réduction de la conjugaison à sa plus élémentaire fonction comme beaucoup de livres publiés en ce début de XXIe siècle. Les anecdotes sont savoureuses. La galerie de portraits est intéressante. L'histoire policière jusqu'à la fin maintient le lecteur en haleine. Un roman qui se situe entre Signol et Jean d'Anglade pour le style.

Monique-Isabelle M

 

*J'ai lu ce livre récemment avec beaucoup d'intérêt, d'autant plus que l'action se déroule dans une campagne que je connais bien, pas très loin de chez moi. Un village lorrain vraiment à l'écart qui se survit tant bien que mal avec une toute petite population qui vivote. Ce polar reflète bien une réalité sociologique très peu traitée d'une manière générale.
L'intrigue est parfaitement ficelée, la chute totalement inattendue. Je ne me suis pas ennuyée un seul instant. L'écriture est claire et agréable.

Claudine L

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